Quand le mal a dit et ne laisse aucune trève

Lorsque petits plaisirs ne sont alors que rêves

Peu importe alors de tourner le monde achève

Que d’autres, souffrances endurent ou crèvent

Recours aux effluves qui la douleur enlèvent

Retenant  cauchemars comme attrape rêves

Peu à peu l’esprit oublie et le corps se relève

Vite profiter de toutes les minutes même brèves

S’émerveiller d’un soleil qui se couche ou se lève

De la vie savourer le goût suave de sa sève

Avant que la foudre nous re frappe telle un glaive

A nouveau vaincre la tempête et s’échouer

Sur des iles enchantées de famille et d’amitiés

Rouvrir les yeux sur le monde qui nous entourait

Sècher les larmes, panser les plaies, rire et profiter

Avant que « le mal a dit » dans l’égoïsme nous fasse retourner

Car seule sa voix alors se fait entendre et écouter 

Bernadette

La maladie est egoïste
La maladie est egoïste

peinture, écriture..... à chacun sa façon d'exorciser 

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