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Peinture (aquarelle, acrylique, encres), bois tourné, déco récup, le blog de nos passions mais aussi histoires, anecdotes, patrimoine de notre village du Lauragais : St Martin Lalande 11400 Aude

Saint Martin Lalande - Archives : EAU - ELECTRICITE - ENERGIES....

1833 : réparation de l'abreuvoir public, de la fontaine publique. On notera que sur les PV, tous les mois, au fil des ans, apparaissent toujours une dotation pour l'entretien de l'abreuvoir, de la fontaine, de l'horloge, du four communal, le curetage du Fresquel...

1834 : réparation de la fontaine, unique source qui alimente le village "eau croupissante représentant un danger pour la population : 380.32 F"

1834 : entretien et réparation de l'abreuvoir public

1835 : l'abreuvoir appartenant à la commune est en état de dégradation complet," tel que l'eau filtre dans toute la partie des murs qui le composent, évacue à mesure qu'elle y entre et prive les habitants de ce service et avantage des ressources que leur a offert jusqu'ici le dit abreuvoit, soit pour abreuver les bestiaux ou toute autre utilité qu'exige leur ménage. L'abreuvoir est sans eau par rapport aux pluies peu fréquentes de cet été, il serait avantageux pour la commune de le réparer de suite"

1836 : devis pour réparation de l'abreuvoir public établi par Paul Roques, maçon. "la réparation devient urgente, l'eau s'écoule et forme mare"

1885 :  le curé consent à céder le bucher du presbytère pour l’établissement d’un réservoir d’eau moyennant une concession d’eau

1885 :  emprunt de 31800 francs pour le projet du réservoir d’eau

1885 : Construction  d’un abreuvoir alimenté par un robinet à côté de la partie basse de l’église

1885 : Suppression de 2 fontaines sur 7 car trop éloignées du centre

1886 la tour du moulin à eau (appelée l'éolienne) destiné à élever l’eau dans le réservoir construit dans le village présente dans son couronnement une lacune regrettable. La mise en place d’une balustrade est indispensable pour permettre à la personne qui « soigne » le moteur à vent d’être en parfait sécurité. M Hugonnet Pierre forgeron la réalisera (c'est un de mes arrière grand père)

1886 : Assainissement de la tour du moulin à eau  car l’eau détériore la pompe qui se trouve immergée

1888 : devis de construction de fontaines publiques

1890 : en mars, un vent violent disloque la colonne du moulin à eau

1893 : la mairie porte réclamation auprès de M Roger, ingénieur des Arts et Manufactures à Carcassonne et refuse de payer les réparations sur le moulin à eau qui est toujours défectueux. le grand vent de mars 1890 disloqua la colonne suite à la rupture des rivets de la partie centrale. La mairie demande que soit reconnu un vice de construction puisque le même problème est survenu dans diverses communes

1897 : Lors de la construction des abreuvoirs et fontaines publics, monsieur Codderens a fait don du terrain sur lequel est édifiée la fontaine abreuvoir de sa métairie, en compensation la commune l’autorise à prendre gratuitement l’eau à cette fontaine pour alimenter une auge établie à ses frais sur son terrain

1901 : Réparation moulin à eau par Lapalu maçon

1903 : remplacement des conduits et filtration d'eau

1903 : nécessité de réparation du moulin à eau car le moteur est en rupture quasi totale. Le conseil approuve le projet de Michel Plancard, constructeur mécanicien à Carcassonne.

1904 : Une deuxième réparation a lieu en 1904 et le conseil refuse de s'acquitter de cette dette et invoque un vice de construction.

1905 : après un passage devant les tribunaux, la commune est condamnée à payer la dette + intérêts + frais avocat

1909 : projet d'installation d'une pompe électrique, le besoin en eau potable est urgent, le fournisseur de la pompe sera M. Durand de Carcassonne

1909la fontaine abreuvoir adossée au talus de M Codderens a besoin de réparations importantes et ne correspond plus aux nécessités actuelles, de par son emplacement elle ne peut être agrandie, les usagers demandent une autre construction en face  sur la propriété de M Benoit car elle serait exposée au soleil et à l’abri des vents froids  et on pourrait en augmenter les dimensions, cette demande est approuvée par le conseil

1909 : projet d’éclairage électrique de la commune, les rues et places seront éclairées par 20 lampes et 16 bougies, ce durant toute la nuit, la fourniture sera gratuite pendant 50 ans, la commune aura a sa charge le remplacement des lampes, les lignes seront instsallées sur des chemins et terrains communaux et  pourront servir au  particulier ( la sté méridionale de transports de force (12844 Fr))

1910La somme de 295f est versée à la société Méridionale de transport de force pour électricité du moteur des fontaines

1912 reconduction du contrat jusqu’en 1916 avec la Sté Méridionale de transport de force pour électricité force 2 chevaux

1919 :  le relèvement des prix de l’électricité est désormais réglementé par le comité d’électricité, organe du ministère des travaux publics

1920 : les tarifs éclairage électrique augmente de 30% (du à l'augmentation des matières premières)

1920 : le maire a reçu de la part de particuliers des demandes de concession d'eau, la demande est refusée car l'alimentation en eau n'est pas assurée de façon assez large, tant pour les habitants que pour les animaux

1923 : le moteur électrique qui actionne la pompe conduisant l'eau au village est grillé. achat d'un nouveau moteur : 595 Francs

1927 : ENERGIE La SMTF (électricité) Société Méridionale de Transports de Force, annonce une augmentation des tarifs, invoque le fait que ces tarifs sont beaucoup plus bas que les entreprises voisines de distribution d’énergie, elle fait ressortir également qu’elle a fait des travaux considérables pour les travaux de fondation du barrage de Puyvalador et fait donc appel à l’esprit d’équité des assemblées communales . après étude, la commune accepte le relèvement provisoire et l’augmentation de 50%  des tarifs qui sont gelés depuis plusieurs années sous condition que le trop perçu soit retourné aux abonnés  (acceptation par la commission des maires du département pour l’éclairage électrique)

1929 : étant donné le mauvais foncitonnement provoqué par l'ussure de la pompe qui alimente le village en eau potable, il faut acheter une 2ème pompe de secours, identique à l'exisatnte et qui permettrait d'avoir continuellement l'alimentation de l'eau assurée. Durand Roger et fils, construteurs à Carcassonne, fournisseur de la pompe existante en 1909 établissent un devis de 9600 Francs . approuvé

1929 : La ligne haute tension construite aux frais de la commune est sous le régime de la permission de voierie, la SMTF, demande son incorporation dans la concession d’Etat : accordé

1930 : le moteur électrique de 2 CV ne suffit plus à actionner la nouvelle pompe . la Société Méridionale de transport de Force livrera un moteur 4 CV triphasé, 940 tours avec poulie spéciale : 2300 Francs

1930 : création d'une commission d'électrification des campagnes

1931 : électrification complémentaire de tous les hameaux et campagnes non encore électrifiés. demande est faite d'un concours gratuit du service de Génie Rural (demande effectuée auprès du Ministre de l'agriculture) en vue d'une demande subvention à l'Etat. 

1931 : suite à l'installation d'une 2ème pompe élévatoire, plusieurs particuliers ont manifesté le désir d'avoir des concessions d'eau : accordées après détermination de la nature, les tarifs, les clauses et conditions

1932 : les concessions d'eau pourrront être refusées si le propriétaire l'utilise pour arroser les jardins ou la lessive. Aucun remboursement ne sera fait pour l'installation de la concession. le montant annuel d'abonnement est de 60 Francs. Les canalisations intérieures et extérieures pour installation de prise d'eau sont à la charge du propriétaire. tout ce qui touche la chaussée sera pris en charge par le concessionnaire. les nouvelles canalisations posées seront propriété communale. chaque concession doit être pourvue d'un robinet d'arrêt sous clef, ne pouvant être manoeuvré que par des agents municipaux. la demande est à effectuer en mairie. les agensts municipaux ont le droit de contrôler et visiter les habitations afin de vérifier que l'eau n'est pas utilisée dans des lavoirs ou jardins.

1933 : concession d'eau donnée gratuitement à l'école des filles et à l'école des garçons pour les appartements de l'instituteur et de l'institutrice, à condition que ces derniers prennent à leur charge les frais d'installation

1933 : réparations et remise à neuf complète de la station de pompe, aux tuyauteries et appareils de fontainerie par Durand Roger, ingénieur constructeur à Carcassonne

1933 : électrification des campagnes :le projet s'élève fin 1933 à 385 000 Francs,, 1934 : de nombreux habitants des écarts réclament l'électrification et demandent la réalisation du projet dressé mais pas encore subentionné, on demande au Ministre de l'Agriculture que la commune puisse faire l'avance des frais,  en 1936 des travaux d'électrification des écarts ont été entrepris, on demande au Génie Rural la liste des ingénieurs agréés pour surveillance des travaux : Louis Lacombe, ingénieur à Carcassonne est retenu. Ce projet est en souffrance depuis 1930, les subventions sont arrivées, en 1937 le montant des travaux à réaliser s'élève à 619 000Francs,, la part de la commune sera de 260 000 Francs,on décide de poursuivre la réalisation du projet et on est en pourparler avec le Crédit Foncier, le devis est celui de la Société Electro motoculture de Carcassonne et de la Sté de Transport de Force,  1938 : une demande de servitude légales a été demandée en vue de l'électrification des écarts

1934 : création d'un réseau électrique pour distribution de courant de jour. Le réseau actuel a été fait pour une lumière distribuée pendant la nuit et ne convient plus aux usages modernes de l'électricité. Un nouveau réseau de distribution de jour doit être créé : 5050 Francs

1933 : réfection de la conduite d'évacuation de l'eau de la mare (face à l'église)

1935 : autorisation donnée à Monseiur D'Auriac Edouard d'utiliser l'eau de la vieille fontaine (fontaine de loin) en contre partie de cession d'un terrain pour construction d'abris bus sur la RN 113

1936 : toute la population n'ayant pas accès à l'eau potable, on décide de procéder à la construction d'un réseau d'eau potable

1938 : on demande au Préfet si pour l'amélioration d'adduction d'eau potable on doit faire appel à un géologue pour procéder à des analyses chimiques et bactériologiques de l'eau : oui, mais les frais incomberont à la commune. Il faut absolument améliorer l'adduction d'eau afin que les habitants de la rue haute du Paty soient désservis : on approuve

1939 : nouveaux tarifs électricité pour les abonnés  : un tarif pour la cuisine et un tarif heures creuses

1942 : travaux d'électrification des fermes de la Gajeanne, la Capelle, écluse la Criminelle et modifications au Cavaignal

1945 : augmentation des tarifs de concession d'eau (inchangés depuis 1932)

1946 : Sur les directives de Monsieur Ladousse, ingénieur,  un puit d'essai a été creusé au lieu dit la Ménarde sur un champ appartenant à Monsieur René Sournia, commandant de gendarmerie à Perpignan. Par suite d'un malentendu, ce puit a été creusé sans autorisation préalable, l'accord a été donné postérieurement. Après les essais de débit, le puit s'est révélé insuffisant et inutilisable pour le projet d'adduction d'eau. Sur les conseils de Monsieur Ladousse on a offert au propriétaire de laisser le puit dans son état actuel en compensentation des dommages subis par lui et par son fermier Monsieur Louis Saury. Monsieur Sournia a répondu q'uil ne pouvait accepter que si : la municipalité faisait construire une margelle de 0.90m de hauteur avec fermeture pour éviter tout accident ; le terrain autour du puit était remis en état par mise en dépot de déblais aux endroits indiqués par le fermier. Monsieur le maire dit que 3 solutions se présentent : conserver le puit pour la municipalité, il faudra alors acheter le terrain du périmètre de protection et entrer dans une procédure dans laquelole le propriétaire demandera des dommages interêts pour spoliation de propriété ; combler le puit et remettre le terrain en état, entrainant frais de travaux de comblement, dommages pour occupation du terrain ; accepter les conditions deu propriétaire "l'amour porpre de la mucipalité sera froissé, mais c'est la solution la plus sérieuse". On décide donc d'accepter cette dernière solution, soit les conditions imposées par Monsieur Sournia.

1946 : la réalisation du projet d'adduction d'eau de la commune (dressé par Monsieur Ladousse, ingénieur) est envisagé : une grosse partie du village ne pouvant faire de branchements sur le réseau actuel, d'ailleurs défectueux. Si l'on attend les subention, la réalisation du projet szera ajournée. Il recommande de s'engager à se procurer les fonds nécessaires pour réaliser l'adduction d'eau dans tout le village, étant entendu que le bénéfice éventuel des subventions à venir sera acquis.

1947 : adhésion de la commune au projet intercommunal d'alimentation en eau potable des communes de l'ouest du département par l'utilisation rationnelle des eaux de la Montagne Noire ; le projet de grande empleur, à l'étude, serait entrepris par tranches. Le syndicat formé comporterait une population de 24 000 habitants répartis sur une soixantaine de communes. Le débit nécessaire serait fourni par la rivière La Dure. Le 20 janvier, les maires décident la formation d'un syndicat d'études, le syndicat sera appelé le "Syndicat Occidental des Eaux de la Montagne Noire" et sa durée se terminera à la fin des études du projet. Mas Paul et Molinier Antoine représentent la commune au sein du syndicat.

1947 : le projet d'adduction d'eau est approuvé, considérant que beaucoup d'habitants ne peuvent encore se brancher sur le réseau actuel : coût : 896 660 Francs, crédit de 900 000 Francs. en 1948, la mairie regrette que les travaux ne soient pas menés plus rapidement car cela entraine une augmentation des prix de main d'oeuvre et de matériaux. le marché est signé avec la SOBEME (Société Bitteroise d'Equipement Mécanique et Electrique). Une demande de subvention complémentaire est nécessaire et approuvée par le préfet

1948 : Suite à la modification du tracé des canalisations d'eau, plusieurs administrés se sont plaints que les tuyaux passaient trop loin de leur maison, et que de ce fait, les travaux d'installation d'une concession seraient trop onéreux. "Considérant que toutes les concessions doivent pouvoir se brancher facilement sur le réseau de distribution, le conseil demande à l'ingénieur qui'l prenne les dispositons pour que les tuyaux de distribution passent à une proximité raisonnable des maisons "

1948 : concession d'eau accordée gratuitement à Antoine Guillaume en contre partie du terrain qu'il a cédé à l'amiable pour la construction du réservoir

1948 : les travaux d'adduction d'eau se poursuivent mais les tarifs ne cessent d'augmenter

1948 : la mairie choisit sur catalogue le type de compteur : le compteur à vitesse à cadran sec DOAT T.S. de 12 mm à 2551 Francs est choisi (de la Cie Française des conduites d'eau de Paris). On demande à l'entrepreneur la distribution du nombre de compteurs necessaires, en 1949 : 65 compteurs d'eau sont commandés

il faut fixer les tarifs : on ne connait pas exactement le prix de revient au m3 ni la consommation moyenne du village. on décide que le garde champêtre relèvera régulièrement, tous les jours, jusqu'en 1949 la consommation d'eau, par la différence de niveau du réservoir. en 1949 : révision des tarifs suite à de nouveaux travaux d'amélioration, d'adduction et de distribution dans le village

le platane situé devant la maison de M Escargueil génant pour le passage des buses qui doivent assure l'évacuation des eaux venant du côté de M Salvignol. le conseil décide de le faire abattre par M Escarguil qui en échange de son travail, conservera le bois

1948 : la borne fontaine de l'abreuvoir de la rue descendant vers le cimetière est remplacée par un robinet

1949 : M Sournia René demande la pose gratuite de la canalisation pour sa concession d'eau pour avoir cédé à l'amiable le terrain pour la station de pompage : accordé

1949 : adduction d'eau : encore un imprévu, refaire l'aqueduc du chemin rural N113 : 326 000 Francs

1949 : gratuité du compteur d'eau à Guillaume Antoine pour avoir cédé à l'amiable un terrain pour la construction de réservoir

1949 : installation de buses au puisard du Fresquel par Barrière de Castelnaudary, pour que l'eau arrive dans le puisard de la station de pompage qui n'est pas placé au meilleur endroit et qui n'est plus alimenté du fait de l'envasement de la voute et de la sècheresse qui fait baisser le niveau. la conduite de captage a été construite à un endroit plus profond devis: 315 803 Francs (non prévu dans le projet d'adduction d'eau)

1949 : fin des travaux d'élévation d'eau

1949 : suite à la modification du réseau de distribution d'eau dans le village, la pompe à incendie ne peut plus se raccorder aux bornes fontaines ou aux bouches d'incendie. Il faut prévoir raccords et remplacement de tuyaux de toile pour refoulement qui sont déchirés et usés : 49 340 Francs

1949 : l'installation de l'éclairage public est usagée et desuète, d'importantes réparations sont effectuées chaque année, on demande à Mr Alleu, électricien à Castelnaudary, de dresser un devis, puis à d'autres électriciens

1950 : électrification et éclairage de la maisonnette de la barrière de Griffe demandée par Monsieur Alric. St Martin Lalande est d'accord pour participer aux dépenses avec la SNCF

1950 : les travaux du Syndicat des eaux de la Montagne Noire ont abouti à un projet qui prevoit le captage, la régularisation et l'épuration des eaux du Sor, la distribution d'eau à toutes les communes des régions limitrophes des 3 départements (Aude, Tarn, Haute Garonne) au moyen d'un réseau étendu de canalisations. Ce sont des travaux de grande ampleur et une aide spéciale des Pouvoirs Publics est attendue. Le service du Génie ural est désigné pour établir le programme des études et des travaux. St Martin adhère au Syndicat

1950 : on envisage de faire l'acquisition de 2 terrains au Gué de la Ménarde pour la construction d'une nouvelle station de pompage (propriétaire Mme Sournia Marie Louise) et au village pour la construction du réservoir (propriétaire Guillaume Antoine); toutefois, M Guillume signale que le réservoir étant placé au mileiu de ses batiments, le toit de son habitation recevra l'eau de pluie venant de la coupole du réservoir, enfin, la présence du réservoir constitue une gêne pour lui

1950 : le bon fonctionnement des javellisateurs exige la construction d'un bassin de décantation - devis 25 671 F, le conseil municipal décide de le faire construire par Barrière, Castelnaudary

1950 : circulaire de l'Inspecteur Departemental de la Santé rappelant l'obligation par la commune de procéder à l'analyse de l'eau 2 fois par an. Il leur est proposé un abonnement au laboratoire départemental pour 10 000 F. "considérant que le prix est trop élevé pour 2 analyses, la commune procèdera aux analyses selon sa propre initiative"

1950 : on décide de faire construire par Barrière, entrepreneur à Castelnaudary, un bassin ou puiseront les pompes de rfoulement (72 450 F), une garantie de fonctionnement devra être donnée à la commune

1950 : des particuliers souhaitent acheter des tuyaux de l'ancienne canalisation d'eau alimentant le cimetière, en fonction des propositions reçues, les tuyaux de 100m de long sont attribués à Molinier Noël

1950 : Il est de l'intérêt de la commune que le Départemnt prenne en charge le réseau de distribution d'énergie électrique de la commune. La concession départementale ainsi constituée permettrait à cette collectivité, de remplir efficacement (à la place de la commune) le rôle qui lui avait été jusqu'ici dévolu par la loi de avril 46 sur la nationalisation. Restant bien entendu que les avantages dont jouit actuellement la commune seront maintenus dans la concession départementale

1950 : le devis pour l'éclairage à la barrière de Griffe est de 113 837 F, la SNCF propose de participer pour 20 000F. Au moment de l'électrification des écarts en 38/39, la sté des chemins de fer s'est opposée formellement à l'électrification. Leur proposition est dérisoire, la commune ne peut accepter cette proposition et propose une participation de moiitié. La commune propose également de se brancher sur les lignes qui passent le long de la voie ferrée. en 1951 : l'EDF n'accepte pas les poteaux de bois de la SNCF car non conformes au cahier des charges de l'EDF. Plusieurs conseillers signalent que le garde barrière du "pont de madame" demandera aussi a être électrifié. on demande un nouveau devis pour les 2 passages à niveau ; 2ème propostion de participation de la part de la SNCF :60 000 F, la commune déplore la disproportion et ne possède pas les disponibilités budgétaires. en 1954 : la dépense est toujours trop élevée, d'autre part la SNCF envisage la suppression de la barrière

1951 : réfection de l'éclairage public suite à des pannes nombreuses provenant de la vétusté de l'instatllation, le devis de M Aleu, électricien, est approuvé

1951 : pose prévue de 2 projecteurs Mazda supplémentaires à l'extrémité Est de la rue principale, l'un entre la maison Escargueil et l'école, l'autre à l'extrémité de la rue. Le coût en serait de 10 000 F chacun, le conseil décide de ne pas donner suite

1951 : assurance contre incendie et foudre de la station de pompage (car coup de foudre de l'été a endommagé la station) Thomas, assureur à Castelnaudary. 2 paratonnerres sont installés à la station de pompage et au village

1951 : on décide d'attendre l'adduction d'eau de la Montagne Noire avant d'étudier la question de lavois publics et de l'alimentation en eau des écarts ; les pompes de la station de pompage sont trop faibles pour alimenter les lavoirs en eau courante, le remplacement serait trop onereux et la dépense en électricité également

1951 : le prélevement d'eau aux fontaines publiques pr le laboratoire municipal de Carcassonne s'élève à 7500F l'analyse. Le résultat sera transmis après paiement par la commune. On a aussi la possibilité de faire analyser l'eeau par l'Institu Bouisson Bertrand de Montpellier moyennant une subvention de 2500F ; avec les frais de confection de caisse en bois (emballage perdu), le frais envoi des flacons de prélèvement à Montpellier, la fourniture de glace pour entourer les falcons (sachant que le résultat n'est valable que s'il reste de la glace à l'arrivée à Montpellier) ; au final c'est aussi couteux. à partir de 1952 les analyses seront faites par le Laboratoire Municipall de Carcassonne

1951 : l'EDF propose le remplacement des basculateurs par des compteurs électriques sur toute la commune. L'électricité ne pourra donc plus être fournie qu'au compteur. l'EDF ne peut l'imposer sauf notification au cahier des charges. La grande majorité des habitants paie la fourniture du courant au compteur, seules 3 familles ont un abonnement au forfait par basculateur parceque leur situation de fortune ne leur permet pas de payer le branchement du compteur (5000 F) ; si on accepte la proposition de l'EDF on prive ces familles d'électricité car elle ne pourront pas payer. Le conseil municipal demande le branchement de ces compteurs à titre gracieux à l'EDF

1952 : Cazenave Antoine, propriétaire d'une parcelle située à côté de la Maison du Peuple demande autorisation de brancher une prise d'eau sur la conduite amenant l'eau aux douches et WC : avis défaroble

1952 : éclairage public, une lampe est placée à Chaudelet "Saury Jean"

1954 : Mme Marty Jeanne demande de pouvoir brancher un tuyau de caoutchouc sur la fontaine de la cour de l'école, pour avoir l'eau de la fontaine de la rue elle a des marches à gravir et signale qu'elle rend beaucoup de services à la population en allant pratiquer des piqures aux malades. Considérant qu'elle n'a que la rue à traverser, qu'elle n'est ni infirme, ni malade et que si on acceptait on créerait un précédent provoquant d'autres demandes de gratuité d'eau ; la proposition est refusée : elle doit demander une concession régulière

1952 : révision de l'auge située à l'angle de l'église

1954 : le maire a reçu l'assurance que la commune bénéficierait de l'eau du barrage de la Garbelle (Les Cammazes) qui est en voie de construction, ce qui facilitera l'accès à l'eau potable des écarts

1954 : consolidation par du béton à la base, et redressement du poteau, qui menace de tomber, de la ligne de la station de pompage 

1954 : suite au changement d'atelier de M Boyer, charpentier, "derrière la ville", ayant entrainé la coupure du fil de la lampe municipale ; Mr Aleu, électricien, est chargé du raccordement

années 70/80 : toutes les bornes fontaines du village sont enlevées (angle de la place de la mairie, face au chateau d'eau, rue de la fontaine...), les auges ne sont plus alimentées en eau

2011 : installation d'une ferme photovoltaïque

2014 : l'éclairage public doit être étendu route de Lasbordes

2014 : une commande groupée de fuel doit être mise en place

2014 : projet de tavaux assainissement eaux usées, le poste relevage rue des 13 vents serait abandonné au profit d'un poste D1113

2014 : rénovation éclairage public coeur de village rue du four, rue du Paty et impasse des jardinets

2016 : bornage du terrain château d'eau La capelle

2016 : projet de mise en place borne de rechargement véhicules électriques : refusé vu le peu de véhicules de ce type dans la commune

2017 : début des travaux pour extension éclairage public route de Lasbordes

2018 : ENEDIS souhaite implanter un poste au lieu dit moulins à vent, car le poste existant est à renforcer : approuvé

2018 : nécessité de procéder à des études d'économies d'énergie sur les bâtiments public et éclairage public

2020 : ENIDIS installe les compteurs Linky très controversés

2020 : idée "lumineuse" de ENEDIS qui décide de procéder à l'élagage et nous annonce une coupure d'électricité toute l'après midi dans le quartier, et ils ont choisi le 21 décembre, jour le plus court de l'année (Brrrr!)

2021 : projet implantation panneaux solaires à Manivel

mes articles ne sont pas figés et sont mis à jour régulièrement en fonction de mes trouvailles

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