Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Peinture (aquarelle, acrylique, encres), bois tourné, déco récup, le blog de nos passions mais aussi histoires, anecdotes, patrimoine de notre village du Lauragais : St Martin Lalande 11400 Aude

Saint Martin Lalande - archives RELIGION

 

 

  • 1834 : réparations sur les extérieurs de l'église
  • 1834 : réparation du Presbytère par Raymond Contier charpentier à St Martin Lalande, pour la somme de 252.20 Fr
  • 1878 : achat d'un local pour en faire le Presbytère 
  • 1878 : dans l'église, la Chapelle St Roch nécessite des réparations urgentes, en hiver le carrelage est toujours inondé et tout ce qu'elle contient se détériore; on financera les travaux par la vente de concessions dans le cimetière
  • 1878 : entretien de la toiture de l'église 
  • 1880 : Réparation du bûcher et de la grange du Presbytère pour la somme de 1000 Francs  "2 murs de la remise, ceux du couchant et du Nord, menacent de s'effondrer", une aide est demandée au Conseil Général
  • 1885 : le curé consent à céder le bucher du presbytère pour l'établissement d'un réservoir d'eau moyennant une concession d'eau
  • 1886 : l'Orphéon de St Martin Lalande joue lors du pèlerinage diocésain de Lourdes, en 1887 il joue à Prouilhe pour fêter le 1er anniversaire de la 1ère pierre posée
  • 1886 ; agrandissement du bucher du Presbytère en supprimant la volière attenante
  • 1888 : il est urgent de clôturer le cimetière à la merci d'animaux de toutes espèces
  • 1889 : on modifie le tracé prévu pour la construction du mur du cimetière, on a décidé de faire un mur plus haut, or il faut creuser des fondations plus importantes touchant des tombes plus ou moins anciennes et violer des sépultures. la mise à jour de ces sépultures impose de revoir les plans, le mur sera donc construit au bas du talus. le devis de M Antoine Ricard est retenu
  • 1889 : porche et toiture de l'église ont besoin de réparations
  • 1890 : la commission départementale attribue 100Frs pour réparation à faire à l'église
  • 1896 : réparations urgentes au clocher
  • 1900Réparations au presbytère
  • 1907 : suite à la Loi du 2/01/1097 sur la séparation de l’église et de l’Etat, la commune peut  disposer à son gré du presbytère et de ses dépendances ;  cet immeuble est contigu à l’école des garçons qui n’a ni WC, ni cour, ni préau. Une partie des  dépendances situées au levant et la moitié du jardin seront donc prises sur le presbytère, la maison sera proposée à la location pour 100Frs au desservant de la paroisse, réparations et impositions resteront à charge de la commune, une allocation est quand même donnée pour le payer du binage qu’il effectue dans le jardin
  • 1907 : souscription d'une assurance incendie et foudre pour le clocher, ainsi que pour le mobilier et objets de culte
  • 1909 : le nouveau curé M. Grieuret demande la location du presbytère avec jardin et dépendances, un bail de 3 ans est signé
  • 1912 : le bail de location du presbytère est renouvelé
  • 1919 : devis pour l'achat d'un corbillard établi par Jean Ajac de Pexiora : 3150 Francs
  • 1920 : le curé de la commune, l'abbé Estève, demande par lettre du 13 février l'autorisation de faire construire une chapelle avec ses propres deniers et sous sa responsabilité, dans l'église de la paroisse : autorisation accordée ; en 1921, l'abbé se rétracte et ne souhaite plus donner de ses deniers, le conseil annule donc sa décision
  • 1920 : augmentation des tarifs des concessions dans le cimetière "considérant que la faculté de posséder une concession constitue un privilège des classes riches et aisées"
  • 1921 : suite à la loi de 1920, plusieurs familles ont demandé le transfert des -restes- de ceux leurs membres morts au champ d'honneur et ce, au frais de l'Etat comme prévu par cette loi. Il y aura retour de 4 corps, l'Etat ne prend pas en charge la sépulture, la commune décide de leur donner gratuitement une concession perpétuelle à titre "d'hommage suprême à ceux qui ont donné leur vie"
  • 1923 :autorisation donnée à Mme Marty veuve Codderens pour ériger une chapelle à ses frias dans l'église, sous le vocable "Sacré Coeur"
  • 1925 :début d'incendie dans une sacristie de l'église le 25 février. Sinistre peu important, la compagnie d'assurances verse la somme de 198Francs
  • 1941 : réparation du mur nord du cimetière qui menaçait ruines et que pour des raisons de salubrité et de convenances il devait être réparé. La somme inscrite au budget pour "Cloture et entretien du cimetière" qui est de 100 Francs est insuffisante, supplément de crédit : 5000 Francs
  • 1943 : le curé de la paroisse, Jean François Uthéza, demande une indemnité pour gardiennage de l'église et des objets de culte. Les prêtres des communes voisines en bénéficient : 1000 Francs annuels accordés
  • 1944 : le cantonnier demande une indemnité pour creusement des fosses dans le cimetière "il fait un travail spécial qui mérite indemnité" : accordée
  • 1945 : le curé de Pexiora qui assure l'intérim à St Martin Lalande demande l'autorisation d'utiliser le presbytère pour logement. Jusqu'à présent les curés ont eu gratuitement le logement du Presbytère ; beaucoup de réparations sont à effectuer, ce bâtiment doit être assuré contre l'incendie. Le Conseil décide de louer le Presbytère à l'écclésistique qui l'occupe afin de récupérer les frais occasionnés. Un bail de location sera signé à l'abbé Tardieu pour 9 ans. (sauf résiliation anticipée pour cause de construction de groupe scolaire englobant les batiments de l'ancien presbytère).  en 1950 : Cette proposition n'est pas approuvée par le Préfet, l'abbé Tardieu est d'accord pour dénoncer le bail de location et le résilier, le bail de location est donc annulé
  • 1947 : augmentation des tarifs des concessions dans le cimetière, inchangées depuis 1920
  • 1949 : l'abbé Tardieu, assurant l'interim à St Martin Lalande, demande une indemnité de gardiennage de l'église. D'autre part, la loi du 1er sept 48 doit être appliquée sur le loyer des presbytères, ce qui entraine une augmentation de la part de la commune. Considérant que cette loi risque des complications parerassières, on décide que la pompe à incendie sera logée dans les dépendances du presbytère, que le presbytère sera loué gratuitement en contre partie, il n'y aura aucune indemnité de gardiennage d'église
  • 1950 : projet de pose de grille entre les ancoules de l'église
  • 1950 : demande écrite du curé: le conseil décide d'offrir 6 bancs our l'église,qui s'ajouteront à ceux commandés par le curé
  • 1950 : l'abbé Tardieu à l'intention de faire établir des bornes à l'église au moyen d'une souscription publique et d'une subvention de la mairie : le projet est renvoyé à l'année suivante
  • 1951 : le conseil municipal décide de ne pas employer de désherbant pour les allées du cimetière, cela risquant de tuer les arbres. Les allées continueront d'être entretenues par le garde et le cantonnier
  • 1951 : le curé demande d'autres bancs pour l'église, en 1952, le curé de Pexiora desservant la commune , suite à une lettre de la mairie l'informant de réduire le nombre de bancs demandés à 32 entame une discussion ; après délibérations 36 bancs sont accordés à condition qu'il laisse une place suffisante en cas de sinistre, entre la dernière rangée et la porte d'entrée
  • 1952 : le curé invite le conseil municipal au complet, à assister à la messe du 11 novembre : le conseil n'assistera pas (comme auparavant) à la messe en groupe constitué. Il déposera les 2 gerbes au monument et cimetière comme prévu
  • 1952 : on prévoit les aménagements des espaces compris entre les contreforts de l'église
  • 1952 : l'humidité dégrade les murs de l'église, il y a lieu d'y remédier en assainissant le terrain entourant l'église, réviser les gouttières, placer un auvent devant la porte du clocher, goudronner le terrain autour de l'église, placer des caniveaux le long des murs, rézparer les dégradations du porche (lattes et crépis). Molinier Joseph signale qu'il existe sans doute des eaux d'infiltration souterraines qu'on ne pourra pas guérir. La toiture de l'église sera remaniée et le porche réparé, la partie du pignon de l'église au dessus du toit de la forge de M Hugonnet a été recrépi pour éviter les infiltrations dégradant le porche
  • 1952 : réparation du pont mobile pour le passage du corbillard à l'église, qui était en mauvais état
  • 1953 : le curé désire faire répare les vitraux cassés de l'église ; on demande au curé de présenter un devis avant de se prononcer. Le curé a fait réparer les vitraux avant l'accord du conseil qui déplore cette façon d'agir. La factur sera payée sur les indemnités du maire et adjoint qu'ils mettent à la disposition de la commune
  • 1953 : révision de la toiture de l'église, scellement des tuiles au mortier pour qu'elles ne glissent plus et éviter les grosses gouttières actuelles
  • 1953 : le curé demande la réfection des marches de l'autel suite à la prochaine visite de l'Evêque : le conseil reporte faute de crédit
  • 1954 : réparation au presbytère : 63 000 F
  • 1954 : l'evêque de Carcassonne doit prochainement venir (en mai), le conseil municipal décide de le recevoir à la mairie ou une allocution de bienvenue sera prononcée par le maire. La municipalité a été invitée à le recevoir sous le porche de l'église (dans une correspondance entre l'evêché et la mairie). La discussion qui s'en suit est animée ; le conseil se déclare contre. On examine alors la question sous l'angle des raports avec la partie de la population fréquentant l'église et compet tenu de ce qui s'est passé dans les communes voisines (???), même s'ils sont contre, on décide qu'une délégation présidée par le maire ira recevoir l'evêque sous le porche de l'église. Le curé a annoncé en chaire, avant que le conseil ait pris sa décision, que la municipalité recevrait Monseigneur l'Evêque sous le porche de l'église ; un banc a été réservé dans l'église pour le conseil, le maire trouverait à ses côtés, sous le porche, un délégué de la JDF (Jeunesse de France). Le maire expose qu'il voit là 3 pièges qui , quelle que soit la position du conseil, peuvent être retournés contre lui d'un côté ou de l'autre . Il indique aussi qu'il ne veut pas s'exposer à voir l'Evêque saluer le délégué de la JDF avant lui, ce qui risque de se produire. Dans ces conditions, il indique qu'il se refuse à recevoir l'Evêque et dit aux conseillers qu'ils sont libres, aquant à eux, de le recevoir ou non. Le conseil délibère et décide de suivre son maire dans sa position et de ne pas recevoir l'Evêque puisque ce dernier n'a pas accepté de venir à la mairie ainsi qu'il en avait reçue l'invitation en son temps.
  • 1955 : suivant la circulaire de aout 54, de Monsieur le Ministre de l'Intérieur, le conseil créée un service de gardiennage de l'église dans la commune, la rétribution annuelle sera de 4000F
  • 1955 : le conseil décide de faire effecurer les réparations nécessaires au clocher afin que la pluie ne s'infiltre et ne vienne dégrader l'intérieur, notamment les fonts baptismaux
  • 2014 : trous béants dans le plafond de l'église
  • 2015 : mise en place d'un échafaudage qui a permis au peintre d'examiner les peintures du plafond de l'église, les peintures ont été datées de 1862 et portent une signature. elles sont en bon état mais encrassées, l'association patrimoine participe par ses dons 2016 : accord des bâtiments de France pour lancer la souscription Fondation Patrimoine en faveur de la restauration de l'église et en particulier la restauration des fresques
  • 2016 : rénovation du plafond de l'église, les armatures des voutes ont du être fixées et consolider pour sécuriser le faux plafond dont les décors et peintures datent, pour certains, de1862 ; suite aux travaux de 2010 le plafond a été endommagé et nécessite des travaux de reprise de plâtre et rénovation de peinture. l'église est fermée
  • 2016 : réfection plâtre et peinture du plafond et rénovation des peintures de l'arc triomphant et de l'Abside de l'église, restauration des peinture Madame Brida
  • 2016 : le 5 février, réouverture officielle de l'église avec messe célébrée par Monseigneur
  • 2016 : la cloison séparant l'escalier montant de la chaire de l'église s'est écroulée, fragilisant la structure de la voûte de l'escalier, ECB de Castelnaudary fera les travaux
  • 2016 : mise aux normes du réseau électrique  mises aux normes automatisation des cloches et installation de chauffage dans l'église
  • 2018 : réfection de la fresque au dessus du porche, restauration réalisée par Madame brida
  • 2018 : grosse panne de sonorisation de l'église engendrant le remplacement, un bénévole a effectué la réparation, cependant il serait nécessaire de remplacer les micros par des micros "tour d'oreille" ou sans fil, ce remplacement est repoussé
Saint Martin Lalande - archives RELIGIONSaint Martin Lalande - archives RELIGIONSaint Martin Lalande - archives RELIGION
Saint Martin Lalande - archives RELIGION

concernant Notre Dame de Bassens ou la liste des abbés,

vous pouvez retrouver les articles ci après

Vous pouvez également retrouver des infos sur d'autres articles de ce blog: Chevalier Clocher, Les voix de l'Orpheon.....

n'hésitez pas à me faire part de vos trouvailles

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article